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Le journal d'une apprentie lope

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October 24

Soirée du dimanche 09 septembre 2007

 UN SOIR, UN DIMANCHE DE SEPTEMBRE, UN PLAN OU JE VAIS PEUT-ETRE ME LACHER TOTALEMENT, UN MOMENT QUE JE VAIS PASSER AVEC VOUS, TOUT EST AXÉ SUR L'EXHIB…MERCI !


Alors, cette soirée dans un village. Un autre maître devait être là, j'avais un rendez-vous. J'y étais.


Arrivé sur les lieux, l'autre maître n'était pas là. Peu importe, vous y étiez, deux de vos amis y étaient, aussi. L'un celui qui accueille, discret, sympa, apparemment déjà satisfait et en attente de re-satisfaction. L'autre, beau, allongé sur le sol en attente lui aussi de re-satisfaction.

Pas de discours : en tenue !

Je me suis exécuté devant vos deux amis qui commentaient mes gestes. À poil collier, bracelets à genoux et de suite mon coin préféré, votre entrejambes… pas longtemps…


J'ai essayé de ne pas prendre en compte vos deux amis. Je vous ai léché les pieds, la braguette, les skets devant eux…. J'ai avancé mon visage pour mieux prendre vos crachats, j'ai donné, j'ai obéi. J'ai sucé avec envie. Vous m'avez apporté une gamelle remplie d'eau…J'ai bu comme un chien à quatre pattes, à vos pieds. Vos amis ont commenté. L'un de vos pieds portait quelque chose qui aujourd'hui m'appartient. Merci !

Je vous ai sucé avec rarement autant de plaisir pendant que X s'occupait de Y.

Votre bite dans ma gorge, j'ai frôlé X, à genoux comme moi. Très excitez nos têtes se sont cognées. Vous et l'autre dominant vous êtes rapprochés. X et moi étions en friction …J'en bande encore !

Me prenant par le collier, vous m'avez installé sur le ventre sur un pouf, genoux au sol. Un pouf qui a dû en voir d'autres. Un pouf où nombre de lopes ont dû se poser. Un pouf ou je me suis posé aussi. Un pouf ou j'ai écarté pour vous laisser entrer en vous demandant d'y aller doucement. Vous m'avez à peine entendu. Je vous ai senti profond.

Vos amis regardaient, l'un d'entre eux (X) vous a demandé de pouvoir m'enculer aussi

-" Tu me le prêtes ?".

Vous avez refusé tout en continuant à me bourrer, maintenant à quatre pattes, la tête au-dessus de la belle bite de X qui s'était installé jambes écartées et bite raide sous mon visage.

-"Tu peux le sucer…", m'avez-vous dit. J'y suis allé avec plaisir. Vous dans le cul sans retenue, X en bouche, pendant que Y finissait la chaîne dans la bouche de X. Vos coups secs et violents m'ont arraché des gémissements. J'ai abandonné la bite de X qui m'a de suite rattrapé par les cheveux pour que je continu à le pomper. Je l'ai pompé à un rythme qui m'échappait, celui de vos coups de queue qui me projetaient avec force entre les poils de X.

La chaîne s'est rompu, mon cul aussi !

Là vous m'avez rituellement bondé. Bien serré autour des couilles, un nœud dans le cul, un filet sur le torse.

J'étais prêt, selon vos souhaits, selon ce que vous voulez bien faire de moi…

Vous m'avez mis en combinaison "tenu spéciale" sans me parler vraiment du programme à venir.

Une demi-heure plus tard nous étions en plan nature, avec une quantité de mecs qui tournaient autour de nous. De Vous, de Y, de X, de moi.

Là mon baromètre exhib monte à son comble. Vous me prenez par tous les trous, vous me fessiez, vous m'agenouillez, vous me déshabillez en partie. Les mecs tournent autour de nous et s'approchent de très prêt pour voir, sur mon torse, votre travail de bondage. Vous imposez le respect, personne ne touche.…. Et vous permettez à un inconnu d'entrer dans ma bouche. Je l'ai sucé sans plaisir. À ce moment-là, mon plaisir restait votre bite que je gardais dans ma main. Il a demandé :

" On peu la sucer la lope", "Non, c'est pas au programme !", a été votre réponse. Et j'ai été fier d'être réservé, ce soir-là, à vos seules envies ou lubies.


Là, pendant que X, à poil, ne quittait plus la position courbé, constamment une bite dans la bouche et une autre dans le cul, jamais les mêmes, vous m'avez entraîné un peu à l'écart. Votre barreau était tendu depuis très longtemps…Je me suis dis que j'allais tout prendre…et j'ai tout pris !

Déchaînement réciproque devant un seul témoin.

Vous m'avez défoncé debout sur un sentier obscur en m'obligeant à me courber en avant d'une main bien posé sur ma nuque. Face à nous toujours le témoin.

Pour mieux vous offrir mon cul je me suis dressé, à ce moment-là, sur la pointe des pieds pour de suite me laisser retomber sur votre manche gonflé qui m'a totalement envahit.

Vous avez "pris feu" et d'une cadence infernale vous m'avez secoué comme une pute à 2 euros.

Je vous ai demandé d'éjaculer sur mon visage, vous avez accepté. J'ai attendu à genoux vos couilles dans la bouche que votre jus m'honore. J'ai attendu et j'ai été honoré… Vous avez ri, vous m'avez souri… Le cockring me serrait toujours la queue…


J'espère une fois encore vous avoir satisfait, j'espère que d'autres vous ont envié… Je sais que d'autre vous ont envié, MAITRE.


Les "sessions" s'espacent, mais personne ne vous remplace dans le domaine, rien ne peut vous remplacer dans le domaine. Vous êtes un maître, donc dans le trip souvent. Je suis un novice et j'apprends. Je saurais quand ce sera aussi presque constant. Là je saurais !


Merci Master.


September 06

02/09/2007

ET POURTANT, CE N'ETAIT PAS LA STE LOPE !

 

Monsieur,

Vous m'avez réveillé ce dimanche 2 septembre  en fin de matinée au téléphone en m'annonçant que vous arriviez prés de chez moi et qu'il fallait que je sois là très rapidement.

 

Un nom d'hôtel et un numéro de chambre. Je saute du lit boosté par cette bonne surprise - doucher, manger, partir -  …Quelques minutes ont suffi.

 

TOC TOC!

La porte s'ouvre, la chambre est noire, un tissu tamise la seule lumière, celle de la télé.

 

- " Allez en tenue !" ont été vos premiers mots.

Premiers mots qui ont été les prémices d'une sacrée journée !

Un après-midi où nous nous connaissions encore un peu mieux. Un après-midi durant lequel j'ai encore appris. Appris à recevoir votre chaussette dans le cul. Sentir la bonne brûlure quand vous l'avez retiré. Appris à recevoir votre urine avec sourire. Appris que quand je suis là, c'est sur moi que vous devez pisser, parce que c'est normal. Parce que, je suis plus vivant qu'une pissotière. Parce que, vous pouvez faire ce que vous voulez de moi dans ces moments-là.

 

Où j'ai absolument voulu m'offrir.

Vous m'avez bourré la plus grande partie du temps. Tantôt fort pour votre plaisir, tantôt doucement en me regardant prendre du plaisir.

Vous m'avez noué les couilles avec ma chaussette, mes pieds se sont plaqués, à la barre en hauteur du lit 2 étages et là vous m'avez bourré. - "Comme dans du beurre ! " avez-vous dit.

J'allais passer un dimanche devant la télé et j'ai passé un dimanche votre bite dans la bouche ou dans le cul. Je ne pouvais espérer mieux.

Je vous ai volé un peu de sperme avec mon doigt quand vous avez joui sur mon torse et j'ai léché. J'espère que vous ne m'en voudrez pas !?

 

C'était un beau dimanche, votre parfum est encore sur moi au moment où je vous écris.

Je vous remercie Monsieur pour cette surprise et pour cet apprentissage pris très au sérieux pour ma part, et cela me semble certain pour la vôtre

Je reste tout à vous !

Lope_84

Le 2 septembre 2007 

September 01

31/08/07 : PREMIERE SESSION DE DRESSAGE

 

 

 

Rapport au Master

 

 

Monsieur,

Chronologie et réflexion à propos de notre première rencontre physique.

 

Premier contact, je vous vois. Je vois votre regard ... je passe direct en mode dispo.

Vous m'avez mis un bracelet en cuir muni d'un cadenas à la cheville puis départ vers le restaurant pour le "ravitaillement avant la première séance d'apprentissage", m'avez-vous dit.

Premier arrêt en zone urbaine, un endroit peu caché ou vous m'équipez, hors véhicule, d'un cockring. Je trouve ça amusant jusqu'à ce que vous me mettiez la main sur l'épaule avec pression pour m'agenouiller devant vous. Là je passe en mode lope. Vous sortez votre queue. Un regard vers votre visage et j'engloutis votre manche. Vous me pressez la tête pour gobage total… je tremble un peu…pas le temps de pomper vous la retirez et en voiture vers le resto.

 

Au resto :

Le plaisir de me sentir vous appartenir grâce à l'équipement que vous m'avez installé. La fierté de regarder les autres mecs en pensant - " toi t'as pas de chance ..t'appartiens pas !". Le confort d'être en mode lope sans que "personne" ne s'en aperçoive.

 

Après :

Sortie du resto et départ pour moi vers quelque part ... l'inconnu, vous m'avez laissé dans la voiture braguette ouverte, chaussette sur la queue, et torse dénudé.

Vous vous arrêtez sur une aire d'autoroute. Dans un coin sombre, vous m'avez laissé vous pomper. Le premier crachat au visage m'a surpris, puis j'ai reçu le second comme un lien entre nous. D'autres personnes commençaient à s'approcher pour mater, vous ne vous êtes pas arrêté et m'avez obligé à ne regarder que vous. J'ai eu du mal, je voulais surveiller les alentours et là : première fessée en public. Vous aviez raison et j'ai aimé ça.

Donc première exhibe et une expérience satisfaisante pour moi. J'espère que pour vous, aussi.

 

Après :

Départ vers chez vous. En route vous avez commencé à me travailler les tétons. Chose que j'apprécie au plus au point. Vous avez, apparemment, aimé la forme de mes tétons saillants et durs.

Les meilleurs km que j'ai jamais parcourus.

 

Chez vous :

Entrer - me mettre à poil pendant que vous allez chercher le matériel.

Première expérience, mains attachées en l'air, baillon boule, collier, bracelets aux chevilles, vous m'avez rasé le torse, les aisselles, et le pubis. Vous m'avez rasé des zones que je ne voulais pas raser, que je n'avais jamais rasé. Je n'ai rien dit. Et je vous le rappelle (si je peux me permettre Monsieur) en preuve de ma soumission.

 

À genoux et vous sur le canapé, je vous ai léché les pieds (skett & cho7), je lippe votre braguette et je sens votre queue dure entre le jean et ma langue. Vous fourrez mon visage dans vos baskets en me doigtant le cul: Direct, je passe en mode, grosse salope.

Votre générosité m'aura permis de tester d'autres situations. La soirée a duré, la confiance s'est installée.

J'AI ÉTÉ FOU DE VOUS.

J'ai particulièrement aimé le bondage sur la table. (menottes, chaîne, corde à la bite, collier, baillon boule, entrave ) Les coulées de la bougie et tous vos gestes sur mon corps m'ont fais gémir. C'était du PLAISIR !

Une seule idée dans ma tête à ces moments-là, avoir votre manche dans ma bouche. Vous me l'avez laissé, souvent, MERCI!

Mes manques de respect et mes gaffes m'ont valu punitions, je l'ai parfois fait exprès. Vos fessés ont aussi été du PLAISIR.

J'avais de plus en plus envie de prendre la liberté de vous lécher, sucer, caresser mais je me suis retenu. J'ai voulu que vous soyez satisfait.

 

J'ai eu envie de pisser et c'est sur moi-même que vous m'avez fait faire. Allongé dans la baignoire, vous avez dirigé mon jet et inondé mon torse de ma pisse avant de, à votre tour, m'honorer de votre urine dont les éclaboussures me sont arrivées jusqu'au visage. Ma première expérience uro et MONSIEUR, C'ETAIT DU PLAISIR!

 

Puis mon cul n'a pas résisté longtemps a vos assauts, même si j'étais très serré du fait de ne pas avoir été sodo depuis plusieurs semaines. Vous êtes entré en moi comme chez vous. Les yeux dans les yeux, vous m'avez ramoné comme on ramone un novice, sans trop me faire mal. MERCI.

 

Je vous ai quitté tard dans la nuit, et j'ai eu le sentiment que j'avais fait mon boulot de lope, j'espère juste que votre sentiment est le même.

 

Vos consignes seront respectées à la lettre.

Je reste dans une impatience brûlante.

Tout à vous

Lope_ 84 

Lettre du 30/08/07

Monsieur,

 

Alors qu’est ce que je ressens : Je me sens perturbé, excité, presque fébrile.

 

Il y a quelques mois que je cherche une relation SM. J’ai fais des rencontres (pas mal). Je suis allé chez des, soit disant, dominateurs. Au résultat : juste des mecs qui me faisaient venir chez eux pour tirer un coup. Aucune sensation de soumission, aucune impression d’emprise, juste des mecs trop contents que je sois là, offert et à dispo. Juste des gars qui n’ont pas su en profiter, juste des gars dont le SM n’était pas réellement le truc. À mon avis de novice bien sur !

 

A part une fois, « l’anecdote » dont je vous ai parlé hier sur MSN. Ce gars qui m’a fait venir chez lui, m’a attaché, dés mon arrivée, au milieu de son salon à poil, debout, en m’ordonnant de baisser la tête de regarder par terre. Ca a dû durer environ 2 ou 3 heures pendant lesquelles ses amis sont passé chez lui. Des heures pendant lesquelles je suis resté debout tête baissée, mains liées dans le dos, pendant qu’eux buvait l’apéro en faisant comme si je n’étais pas là.

J’ai levé la tête une fois et je me suis pris une gifle, j’ai baissé les yeux vers ma queue de plus en plus raide. Ses potes partis, il m’a fait ramper jusque dans sa chambre, où sans me délier les mains il m’a

Attaché les pieds avec une barre en position jambe écartées. Il m’ laissé là dans sa chambre à genoux et écarté. Encore une heure et il est revenu.

Je m’étais un peu affaissé sur mes genoux et j’ai eu droit à la première vraie fessée de ma vie, fessée suivi d’une occupation énergique de tous mes trous.

J’en suis ressorti épuisé mais satisfait. Il m’a rappellé pour que je revienne (il avait des potes interressés), j’ai refusé, je ne sais pas vraiment pourquoi et je le regrette encore. J’ai essayé de le rappelé plus tard, il a refusé de me recevoir à nouveau. J’avais désobéi et c’était trop tard m’a-t-il dit !

 

Voilà donc mon expérience la plus proche de mes recherches émotionnelles.

 

Avec vous Monsieur, rien n’est pareil.

 Jamais personne n’a réussi à m’imposer des ordres à distance. Hier soir en vous quittant sur MSN, j’étais à blanc, je me suis donc branlé dans ma chaussette (sale du jour). J’ai aimé parce que je me suis senti obligé de le faire, même si le frottement du tissus me faisait mal, j’avais envie que vous soyez là entrain de me pincer les tétons, de me brider les couilles.

Apres ma branlette, j’étais calmé, mais toujours sous emprise. J’ai donc gardé cette chaussette toute la nuit.

Ce matin après ma douche et mon café, je me suis dis que j’allais laisser ma chaussette à la maison, et que je garderai mes sou vêtements au taf. Pourtant, en partant de chez moi j’ai eu envie de mettre ma cho7 dans ma poche et je l’ai fait.

L’excitation remontait à chaque fois que mes doigts rentraient en contact avec le tissu raide de sperme … et l’odeur...

Arrivé au taf je me suis enfermé dans les toilettes et j’ai quitté mon boxer, j’en ai profité pour mettre ma cho7 à mon pied et elle y est toujours.

 

C’est la première fois que je me sens vraiment sous influence et sous emprise. Je vous remercie pour cette sensation qui fait que le temps passe plus vite, mon esprit constamment préoccupé par mes excitantes obligations. Depuis je trouve aussi tous mes camarades de travail beaucoup plus désirables, mais je me tiens, je ne montre rien, à part une bosse sur mon jean.

 

J’aime bien écrire. Je vous décrit un fantasme :

Une petite histoire qui me fait bander pendant que j’écrie : (j’utilise le tutoiement mais ce n’est qu’une histoire)

 

« En t'attendant j'espère que comme la nuit dernière tu m’obligeras à dormir ta bite dans ma bouche, à la garder toute la nuit, à la récupérer quand tu te tournes ou quand tu bouges, a glisser mon visage par derrière vers  tes couilles si tu te mets sur le ventre. Tu devais absolument te réveiller ta queue engloutie dans ma bouche, sinon tu allais demander à Marco de revenir et tu me laisserais cette fois toute une journée avec lui.

La dernière fois tu m'a prêté 3 heures à Marco et je me suis retrouvé dans une baraque de chantier à sucer des bites poussiéreuses, odorantes, bonnes, jeunes, moins jeunes, petites, trop petites, grosses, trop grosses., une trentaine de chibres englouti, tous le chantier. Un seul m'a enculé, le tarif n'était pas le même, il avait payé un supp. D'autres, dans l'excitation, m'ont retourné et ont commencé à me bourrer. Marco les a laissé faire 3 mn avant d'intervenir en disant que si les ouvriers voulaient le cul de la lope c'était plus cher. A la fin Marco est rentré dans la baraque et j'ai passé la dernière heure avec lui, la plus dure. Quand t'es venu me récupéré, j'étais toujours attaché par les poignets au plafond de la baraque. T'es rentré t'as salué Marco, tu lui a dis "alors il a bien bossé?" Marco t'as répondu "Non c'est une salope de feignante mais elle a une bonne gueule cette pute ça aide pour fourrer sa queue". Vous avez ri.

Tu t'es approché de moi toujours pendu par les poignets. Tu m'as craché au visage en me disant "Alors on a déçu mon pote Marco ?" je t'ai dit que j'avais fait tout ce que je pouvais. Marco a ri d'un rire fort et à dit "Ah ouais ?! Je vais t'expliquer un truc petite merde". Sa main s'est abattue à plusieurs reprises sur mes fesses, ton index simplement dressé devant mes lèvres m'interdisait de crier. Marco a cessé sa fessée avant de plaisanter à nouveau avec toi "Avant de partir tu peux le tirer si tu veux; je te fais un prix" vous avez ri, tu lui as répondu que tu ramenais ton sac à foutre chez toi et que tu allais longuement le punir parce que qu'il se fasse baiser par 30 mecs débiles dans la journée ça méritait un gros godes  ceinturé dans mon fion pendant, au moins 48 heures. Marco a dit "non ça mérite que tu me le prêtes encore la semaine prochaine" en te glissant une partie des revenus de la journée dans ta poche poitrine. Tu as dit "d'accord quand ?"  "Je ne sais pas encore, a-t-il répondu mais j'ai un chantier de 80 mecs pas loin d'ici, on va se faire des couilles en or, mais il faudra que Vincent soit plus performant" T'as promis de t'en occuper.

En entendant ça je me suis remis à bander à l'idée que tu allais être encore plus mon maitre que d'habitude. Tu m'as regardé, j'ai tiré la langue en regardant ta braguette, tu es venu vers moi, une gifle m'a tourné la tête quand tu m'as dit "espèce de salope t'en veut encore? Tu crois pas que je vais te toucher dans l'état ou t'es, je vais te laisser chez Tareck il te faut un bon lavement, interne et externe, dans la caisse tu monteras dans la mâle, je veux pas  avoir plein de foutre d'ouvrier sur mes sièges"

 

Il me tarde d’être vendredi 20 h et quelques pour vous appartenir vraiment. Encore merci Monsieur.